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Ibrahim Moussa Illagamo

Ibrahim Moussa Illagamo

  Présentation du projet électrification photovoltaïque dans les départements de Keita et d’Illéla

Financement : Agence Italienne de Coopération pour le Développement (AICS)

Exécution : Agence Nigérienne de Promotion de l’Electrification en milieu Rural (ANPER)

Durée : 3 ans

Coût : 3 millions d’euros (soit 1,967 871 000 FCFA)

 

Objectif Général :  

Contribuer à l'amélioration des conditions de vie des populations rurales du Niger par l'accès aux services énergétiques modernes.

Objectif Spécifique :

Valoriser les ressources énergétiques nationales via l'installation de systèmes solaires photovoltaïques ou hybrides dans les des départements de Keita et Illela (Région de Tahoua) au Niger.

Résultats attendus :

R1 : L’accès à l’électricité dans les communes d’intervention est amélioré

R2: Le taux de scolarisation et le taux de couverture sanitaire est amélioré dans les communes d’intervention

R3: Le nombre d’emplois directs et indirects ont augmenté dans les communes d’intervention.

 Différentes Composantes :

Le projet est subdivisé en trois composantes qui sont :

 

Études de faisabilité et d’impact social environnemental

La composante 1 regroupe les activités préparatoires à la mise en œuvre des réalisations matérielles. Il est prévu dans le cadre de ce projet, une Etude d’Impact Environnementale et Sociale (EIES) qui consiste à élaborer et récolter des données et de mesurer les risques d’impacts écologiques (biologiques et biophysiques) générées par le projet tout en prenant en compte une analyse des mitigations. De même, une Organisation Paysanne expérimentée sera sélectionnée qui procédera à la sélection des 25 sites maraichers sur la base des critères définis et d’éléments liée à la durabilité et la propriété des kits de pompage.

 Composante 2 : Equipement solaire et du réseau

Les activités de la composante 2 concernent l’installation et mise en service de deux Centrales solaires photovoltaïques (PV) d'une capacité de 91kWc et 108 kWc respectivement dans les villages de Zouraré Chaffa et Zouraré Talag lag situés dans la commune de Tajaé (département d’Illéla) et Ikankan et Inkinkaram situés de département de Keita. Le projet favorisera également le développement des compétences locales en matière d'entretien des installations. Aussi, il est à noter l’installation des 100 kits solaires pour école et centre de santé. Le projet favorisera également le développement des compétences locales en matière d’entretien des installations (R2).

Composante 3 : Renforcement de systèmes de production maraichère

Les exploitants bénéficiaires du projet bénéficieront d’un renforcement de capacités en vie associative et d’une formation sur les chaines de valeurs des filières porteuses, ainsi que des compétences en matière d’entretien des installations.

Composante 4 : Fonctionnement du Projet

Cette composante concerne le fonctionnement de la mise en œuvre du Projet d’Electrification rurale photovoltaïque au Niger, des activités de sensibilisation et de visibilité autour du projet et le suivi évaluation du projet.

Source : ANPER

 

Signé et ratifié en mars 2022 et démarré un an plus tard, dans le cadre de la coopération nigéro italienne, le projet d’électrification photovoltaïque, mis en œuvre par l’Agence Nigérienne de Promotion de l’Electrification en milieu Rural (ANPER) avance à grands pas vers ses objectifs.

Des avancées significatives dans la mise en œuvre du projet   

Moins d’un an après son démarrage, force est de constater que plusieurs phases de ce projet ont été déjà franchies. C’est notamment : l’identification des villages bénéficiaires et la collecte des données techniques y afférentes ; la validation du Programme Opérationnel (POG) Général et celle du Programme Opérationnel Annuel (POA) par le comité de pilotage ; la réalisation des études techniques et d’impacts environnemental et social ; l’élaboration et lancement du Dossier d’Appel d’Offre (DAO) de la première tranche des kits solaires pour les écoles et les centres de santé des localités concernées.

Sur l’échelle de sa concrétisation effective, ce projet étalé sur trois ans, est actuellement à un taux d’exécution de 28,33%. Si cette allure de son évolution se maintient, les délais seront respectés.

Améliorer les conditions de vie dans 96 localités des départements de Keita et d’Illéla

L’objectif général de ce projet, entièrement financé par l’Agence Italienne Coopération pour le Développement (AICS) à hauteur de 3 millions d’euros (soit 1,967 871 000 fcfa) est de contribuer à l'amélioration des conditions de vie des populations rurales par l'accès à des services énergétiques modernes à travers l'installation de systèmes solaires photovoltaïques simples et hybrides.

Décliné en objectifs spécifiques, il vise le renforcement des cadres d’études des élèves, des prestations des centres de santé des localités concernées et le développement des activités génératrices de revenus (maraichage, recharge des téléphones portables, soudure, vidéothèques, couture, vente de glace, petit commerce, etc.).

100 kits solaires et 2 mini réseaux solaires seront générés par ce projet qui touchera 96 localités des départements de Keita d’Illéla (région de Tahoua).

L’Ecole et la Santé, principales cibles de ce projet

Les écoles et centres de santé des 96 localités concernées seront électrifiées. Les résultats attendus à cet effet sont :   rehaussement des taux de scolarisation et de réussite des élèves plus particulièrement ceux des filles ; et l’amélioration de la fréquentation des centres de santé et des prestations sanitaires.

Booster les activités génératrices de revenus

Outre le développement des services sociaux de base, ce projet permettra également de booster les activités génératrices de revenus : maraichage, commerce, éclosion de petits métiers (soudure, couture, recharge de téléphones portables, etc.)

Il est envisagé dans le cadre de ce projet, l’électrification de 25 sites maraichers et autres infrastructures du même genre. Ce qui permettra d’augmenter la production maraichère et de favoriser la création des chaînes de valeurs dans plusieurs filières agropastorales valorisées in situ.

Près de 200 000 personnes et plus de 28 000 foyers seront ainsi impactés par ce projet.

Il faut rappeler que la coopération entre le Niger et l’Italie ne date pas d’aujourd’hui. Dans les années 1980, elle s’était illustrée par exemple dans la région de Tahoua à travers le projet intégré de Keita.

Oumarou Kané  

Le 23 décembre 2023 le Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme (PNDS-Tarayya) a eu 32 ans. Un anniversaire passé sous silence en raison de la suspension des activités des partis politiques depuis l’avè- nement du CNSP au pouvoir qui a renversé le Président Mohamed Bazoum. En ce moment crucial de l’histoire politique du Niger, le PNDS n’a naturellement pas commémoré sa date anniversaire. Pas un seul mot des principaux responsables du PNDS qui pour la plupart sont détenus en prison ou vivent en clandestinité ou en exil, dans un contexte de rude adversité, d’épreuves, de division et de méditation pour le parti. Des épreuves qui rappellent à bien d’égards l’appel historique de l’ancien président de la République, ancien président du PNDS, au 8ème congrès du parti tenu en décembre 2022 qui prévenait sur le danger de la division. Plus que jamais, les militantes et militants du PNDS, durement affectés par le coup d’état du 26 juillet 2023, traversés par de profondes divergences et de divisions doivent se remémorer de cet appel solennel de Issoufou Mahamadou. « La plus grave des fautes, c’est la division. Retenez cette leçon de l’histoire. Ne l’oubliez jamais, jamais, jamais !!!!», avait prévenu l’ancien président de la République, Issoufou Mahamadou, premier président du PNDS-Tarraya à l’ouverture du 8ème congrès du PNDS-Tarayya tenu du 24 au 25 décembre 2022 à Niamey.

Comme dans une vision pré- monitoire, Issoufou Mahamadou, malgré un agenda chargé au moment de la tenue des assises de ce congrès, avait tenu à être à être présent pour lancer cet appel. Avec insistance, il a lancé, à cette occasion à l’endroit des militantes et militants du PNDS ce message : « Transmettez aux camarades des villes, des villages et de la diaspora le message suivant : restons unis, restons toujours unis, restons toujours et toujours unis. L’unité est le mantra que nous répétons depuis toujours ».

Dans son adresse aux Congressistes, l’ancien Président de la République a aussi relevé que « … l’histoire nous enseigne qu’on est toujours vaincu par sa propre faute et toujours victorieux par la faute de l’adversaire ».

Dans la même lancée, à l’occasion de son investiture à la présidence de la République, Mohamed Bazoum a bien rappelé le principe cardinal qui a été la boussole du PNDS. « Nous avons en effet eu le bonheur de créer un parti autour d'une vision basée sur des principes et des valeurs solides portés par une direction profondé- ment pénétrée par ces valeurs. Cette foi militante propre à notre matrice idéologique et les valeurs qui lui sont consubstantielles nous a mis à l'abri des maladies qui vont par la suite miner et ravager toutes les autres formations politiques de la place. Mais, à la vérité, si nous avons eu cette fortune, c'est aussi et peut-être surtout parce que notre parti a bénéficié d'un leadership hors du commun », a rappelé le Président Mohamed Bazoum.

Ce trente deuxième anniversaire qui intervient dans un contexte de rupture de l’ordre constitutionnel suite au coup d’état du 26 juillet 2023 qui a renversé le président Mohamed Bazoum, porté brillamment au pouvoir par le PNDS et ses alliés, a été l’occasion pour de nombreux militants du PNDS, de méditer en silence les moments forts de l’histoire du parti, cette structure politique qui a donné deux brillants Présidents au Niger et qui a jeté les bases d’un Niger résolument orienté vers le progrès. Aujourd’hui, victime d’un coup d’Etat militaire, le PNDS vit la plus grande adversité de son existence et l’épreuve la plus douloureuse de son existence.

Après presque vingt ans d’opposition, le parti a connu une ascension fulgurante qui l’a porté au pouvoir en 2011 sous la conduite du Président Issoufou Mahamadou. Avec la mise en œuvre du programme de Renaissance Acte I et II, le Président Issoufou Mahamadou a transformé radicalement le Niger avec des infrastructures structurantes et des réalisations au profit des populations qui ont forcé respect et admiration de bon nombre de pays de par le monde. Sa vision et son influence tant sur le continent qu’à l’international lui ont valu de piloter plusieurs projets ambitieux pour l’Afrique et le Monde. Son bilan élogieux a permis au PNDS, après deux mandats du Président Issoufou de jouir à nouveau de la confiance des nigériens qui ont porté le candidat du PNDS, Mohamed Bazoum, porteur du Programme de Renaissance Acte III, à la Magistrature suprême. Dans la droite ligne de la continuité, le Président Mohamed Bazoum a poursuivi avec succès l’œuvre entamée par le Président Issoufou avant les événements du 26 juillet 2023. Moments éprouvants pour le PNDS-Tarayya qui encaisse des coups de partout sur fonds de divergence à l’interne. Le parti rose vat-il surmonter cette redoutable épreuve ? Tout dépendra du comportement de ses jeunes militants qui avaient mis à profit le 32ème anniversaire du parti pour méditer sur les nombreux avertissements des précurseurs du parti qui n’ont cessé d’appeler à l’unité, à la discipline et à la cohésion.

Adoum Boulkassoum

 

La Dynamique Citoyenne pour une Transition Réussie (DCTR), coalition d’organisations de la société civile nigérienne constituée le 20 novembre 2023 est en train de se déployer dans le Niger profond. Dirigée par Issoufou Sidibé, ancien Secrétaire Général de la Confé- dération des Travailleurs du Niger (CDTN), centrale syndicale la plus représentative au Niger, la DCTR a choisi comme approche le pragmatisme et l’inclusivité, sans prétention aucune de se substituer au ‘’Peuple Souverain’’ ou de détenir un mandat de lui en se prononçant abusivement en son nom. Son choix de la mise en place des antennes régionales procède tout simplement, d’après ses initiateurs, de la volonté d’être en contact directe avec les populations dans toutes les contrées du Niger en ce moment crucial de l’histoire de notre pays, vivre leurs profondes préoccupations, les écouter afin de recueillir leurs aspirations et surtout mener des plaidoyers à tous les niveaux en faveur de la paix, de l’unité nationale, de la levée des sanctions qui frappent le pays et du retour à l'ordre constitutionnel. Dans ce cadre, après Niamey, Dosso et Tillabéry, la DCTR a procédé cette semaine à la mise en place de ses antennes de Maradi, Zinder et Diffa, où les forces vives par leur mobilisation ont adhéré à leur démarche.

La DCTR qui se veut une coalition apolitique d’OSCs n’a jamais fait mystère de son agenda dont elle a clairement décliné l’objectif général, le 4 novembre 2023 à travers un point de presse. Il s’agit pour son coordonnateur Issoufou Sidibé de «contribuer à une transition réussie au Niger» La plateforme composée de divers acteurs de la société civile participe depuis sa mise en place à la régulation du climat social pour un apaisement des cœurs et d’esprit en vue d’une transition réussie. La Dynamique citoyenne vise, également, à contribuer au dialogue inclusif sur les orientations du CNSP en vue d’un retour pacifique à l’ordre constitutionnel ; participer de manière responsable à l’animation de la transition à tous les niveaux de l’action publique ; participer à un plaidoyer à tous les niveau pour le respect de la dignité humaine et de toutes les valeurs positives de la société et de la justice sociale et économique ; participer à un plaidoyer pour une levée rapide de sanctions économiques et financières contre les populations.Dans sa démarche et sa méthodologie, selon ses précurseurs, la DCTR mettra en place des antennes à l’intérieur du pays. Comme toutes les organisations de la société civile qui ont dé- cidé de mener des plaidoyers auprès des autorités de transition, des autorités coutumières, religieuses et des populations, la CDTR entend mener des plaidoyers à l’intérieur du pays. L’occasion sera aussi mise à profit pour écouter les profondes aspirations de nos populations dans la perspective de sa contribution au dialogue inclusif national.Après la mise en place de ses antennes de Niamey, Dosso et Tillabéry, la DCTR a procédé à la mise en place de ses démembrements à Maradi, Zinder et Diffa où elle a mobilisé les Chefs coutumiers, les chefs religieux et la population   pour porter son message d’une contribution pour la réussite de la transition. La DCTR bouclera les prochaines étapes à Agadez et Tahoua. La démarche, indique-t-on, se veut pragmatique, pratique et inclusive afin d’accompagner le CNSP et le Gouvernement de transition pour la réussite de la transition. Toutefois, la démarche de la DCTR ne manque pas de lui attirer les foudres de  certains acteurs de la société civile qui leur dénient tout droit d’entreprendre des initiatives de ce genre. Mais le Bureau National de la Dynamique reste imperturbable et entend poursuivre ses initiatives pour la réussite, dans un climat apaisé de la transition en cours au Niger et surtout dans l’immédiat la levée des sanctions qui frappent le Niger et l’ouverture de négociations en vue d’une sortie rapide la crise politique au Niger.Pour rappel, la DCTR regroupe et reste ouverte à  diverses sensibilités de la société civile du Niger, notamment les collectifs des droits de l’homme, les centrales syndicales, les collectifs des femmes, les collectifs des jeunes, des religieux, de chefs coutumiers, des universitaires,du barreau, des plateformes paysannes et dessyndicats d’étudiants.

Adoum Boulkassoum 

Le Ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, Colonel Mahaman Elhadji Ousmane a réceptionné ce mardi 26 décembre 2023, 32.260.000 doses de vaccins pour la campagne de vaccination 2023-2024. La cérémonie a eu lieu sur le tarmac de l’Aéroport International Diori Hamani de Niamey en présence du représentant du laboratoire JOVAC, une référence en matière de fabrication du vaccin et son équivalent diluant.

D’un montant de près de deux (2) milliards de F CFA, cette importante quantité offerte par le Millénium Challenge Account (MCA-Niger) arrive au moment opportun, c’est-à-dire, au début de la campagne de vaccination du cheptel. Ce qui va permettre de vacciner près de 90% de bovins éligibles, soit 14 625 045 têtes, 90 % de petits ruminants éligibles, soit 25 061 644 têtes et 30% de camelins (492 083 têtes) contre les maladies telles que la péripneumonie contagieuse bovine (PPCB), la peste des petits ruminants (PPR) et la pasteurellose caméline qui font déjà l’objet de campagnes de vaccinations annuelles.

En réceptionnant les doses de vaccins et leurs diluants, le Ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, Colonel Mahaman Elhadji Ousmane s’est félicité de l’arrivée du vaccin à temps, ce qui va du coup éviter toute éventualité de rupture. Mieux, cette quantité permettra non seulement de couvrir le besoin pour la présente campagne mais aussi celle de l’année suivante, a annoncé le Ministre de l’Agriculture et de l’Élevage. Colonel Mahamane Elhadji Ousmane a salué au passage le MCA-Niger qui est à sa quatrième opération d’achat de doses de vaccins au profit des éleveurs nigériens. « Nos partenaires méritent félicitation pour cet accompagnement. L’État du Niger, le Gouvernement du Niger et le Président du CNSP reconnaissent cet acte à nos partenaires qui nous accompagnent ».

Images vaccins

Les prémices d’une bonne campagne

Lancée conjointement avec son homologue du Tchad, le 27 novembre 2023, la campagne de vaccination du cheptel 2023-2024 a été qualifiée de particulière par le Ministre de l’Élevage avec l’arrivée de doses de vaccin à temps. Ce qui constitue un grand atout pour sa réussite. « C’est la première fois qu’on a en début de campagne une telle quantité de doses. C’est toute la quantité nécessaire pour la campagne 2024 et même une partie pour la campagne 2025 », s’est réjoui le Ministre Mahaman Elhadji Ousmane. Au niveau de l’État, toutes les dispositions sont réunies pour mener à bien cette campagne de vaccination qui sera gratuite sur toute l’étendue du territoire.

Pour rappel, au lancement officiel de la campagne, le Ministre de l’Élevage a appelé au sens de responsabilité de tous les acteurs de l’élevage pour faire de la protection sanitaire du cheptel nigérien à travers la vaccination « un devoir patriotique » pour protéger ce patrimoine national. ». Aux agents de terrain, il a demandé d’une part de renforcer la surveillance des maladies prioritaires du bétail et des zoonoses et d’autre part de faire de « la vaccination du cheptel un devoir citoyen ».

« Cette campagne est gratuite, l’État fait gratuitement la vaccination pour les maladies animales les plus cruciales. Cela est extrêmement important pour le Niger qui est un pays de l’élevage. J’en appel à faire un travail sérieux et rigoureux », a lancé le Ministre de l’élevage.

La présente campagne de vaccination va toucher les départements sans mandat par les agents des services publics et les départements à mandat par les vétérinaires privés bénéficiant de mandat sanitaire.

Pour ratisser large, une caravane de vaccination sera menée dans certains départements pastoraux difficiles d’accès.

Présent à la cérémonie de réception, M. Khalifa Sinad représentant du laboratoire Jordan bio industries centre (JOVAC) au Niger a souligné la particularité de ce laboratoire de référence en matière de fabrication des vaccins et diluants vétérinaires dont le siège est à Amman en Jordanie. « Nous sommes un laboratoire de fabrication qui répond aux normes internationales et qui respecte à la lettre le délai de livraison, comme c’est le cas avec la présente commande », a déclaré M. Khalifa Sinad.

 

Ibrahim Moussa

Depuis le coup d'Etat qui a renversé le président Bazoum Mohamed le 26 juillet 2023, le Niger semble être adulé de partout. Il constitue même une destination de beaucoup d'acteurs, les uns plus controversés que les autres. Après l'activiste franco-béninois Kémi Seba, il y a deux mois, le tour revient à l'autre activiste

Suisso-camerounaise Nathalie Yamb de fouler le sol nigérien, mardi 19 décembre 2023, toujours grâce à l’organisation « Urgences Panafricanistes Niger » de Abdourahamane Ousmarou Les deux activistes sont venus exprimer leur soutien au peuple nigérien et la junte qui dirige le pays. Les deux activistes sont tous accueillis avec les honneurs dignes des rangs de hautes personnalités officielles. Leurs visites interviennent dans un contexte où on claironne que le Niger est engagé dans une marche vers la quête de sa souveraineté et son indépendance. Ce n'est pas étonnant quand on sait que les deux activistes considérés comme des panafricanistes, caressent dans le sens des poils des juntes au pouvoir en Afrique, en ressassant les concepts de souveraineté et d'indépendance. Dans certains milieux, ces personnes devenus persona non grata dans certains pays d'Europe dont la France, sont même vues comme des appuis locaux de la Russie dont la coopération avec le Niger vient de se renforcer. Seulement, ce que l’on retient dans certains milieux de la société civile, c'est ce recul drastique que le Niger a fait. Une situation que beaucoup d'analystes et d'observateurs de la scène politique voient comme un revirement de la situation ou un signe de temps. Et deux raisons expliquent cet état de fait. A l'intérieur du pays, on assiste à l'invasion et l'occupation de la scène publique par des acteurs dont on connait la trajectoire de la vie : des escrocs patentés, des repris de justice, des fouineurs de salons des politiciens, des politiciens reconvertis, des politiciens sans carrure ni programme. Le malheur? Ils pensent qu'ils sont clean. Alors que ceux qui sont censés aider le Niger à sortir de cette crise, ceux-là qui ont encore un peu de dignité, se sont tus par peur de représailles ou par respect de la décision de la junte de suspendre les partis politiques et leurs activités jusqu'à nouvel ordre. A l'extérieur, au lieu d'une balade des grandes figures diplomatiques, politiques, scientifiques attendues pour des missions de bons offices, on voit plutôt une promenade d'acteurs et d'activistes influenceurs qui n'ont rien à proposer à leur propre devenir à plus forte raison à la marche d’un pays ou du monde. C'est une véritable descente aux enfers. Et le comble, ils sont pompeusement accueillis par les autorités de la transition. C'est peut-être pour cette raison que Souley Adji, socio-politologue à l'Université Abdou Moumouni de Niamey, caricature en signe des temps dans son poste où il remarque que ''Il fut un temps où le Niger accueillait Samir Amin, Cheick Anta Diop ! De nos jours, c'est K. Seba, N. Yamb! Zut''. Ceux qui ne connaissent pas Samir Amin et Cheick Anta Diop, ces deux grandes figures universitaires étaient professeurs à l'Université de Dakar. Le premier est Franco Egyptien, politologue et auteur de «la théorie de la dépendance et l’interdépendance ». Le second est aussi professeur dont la même université porte le nom, est auteur d’un célèbre ouvrage ''Civilisation nègre et cultures''.

Mamane Abdou

Aucun artiste ni groupe artistique nigérien, encore moins une œuvre nigérienne, n'apparait, pour l'instant, sur la liste officielle des sélectionnés pour la 13ème édition du Marché des arts du spectacle d'Abidjan (MASA) 2024. S'il y en a un qui a postulé ou envisage de le faire, il faut donc attendre de voir comme les inscriptions ne sont pas encore clôturées. C'est ce que laisse transparaître un communiqué de presse publié le 13 décembre 2023 par la direction générale du MASA dont une copie électronique nous est parvenue. Le Niger est donc, pour le moment, dans le lot des abonnés absents à ce rendez-vous artistique et culturel mondial de la capitale ivoirienne prévu du 13 au 20 avril prochains. Du moins, il ne le sera pas en compétition puisqu'il y aura des panels et de parterre d'invités. Sur les deux listes MASA festival et MASA marché, et dans les sept (7) disciplines retenues, aucun nom du Niger.

D'un côté, la liste officielle des groupes sélectionnés pour le MASA Festival 2024 a été publiée le 13 décembre 2023, à l'issue des assises du comité interne de sélection des artistes du MASA tenue du 6 au 8 dé- cembre 2023 à Abidjan. Sur 632 dossiers en provenance de 32 pays, enregistrés sur la plate-forme de candidatures, 35 artistes et groupes artistiques des 13 pays ont été retenus. Il s'agit de 12 groupes artistiques en musique dont deux programmes dytiques ; trois en théâtre ; sept en danse dont deux en danse patrimoniale et cinq en danse contemporaine ; trois en slam ; quatre en humour ; cinq en arts du cirque et de la marionnette et deux en conte. Toutefois, les inscriptions se poursuivent.

Il en est de même, de l'autre, pour la liste officielle des groupes sélectionnés pour le MASA Marché 2024, où 22 membres du comité artistique international (CAI) ont rendu publics les résultats de leurs travaux tenus du 11 au 13 décembre 2023. Sur 1599 dossiers de candidatures issus de 39 pays, 69 artistes et groupes artistiques de 22 pays, ils ont retenu 20 groupes artistiques en musique ; six en théâtre ; 14 en danse contemporaine, six en slam ; six en humour ; 12 en arts du cirque et de la marionnette et cinq en conte.

La biennale dédiée à l'art du spectacle comprend le marché exclusivement réservé aux artistes africains et de la diaspora dont la sélection a été faite par le comité artistique international (CAI). Il comprend également le festival réservé aux artistes internationaux et ivoiriens dont la sélection a été faite par son comité interne. Cette année, l'édition sera placée sous le thème : ''Jeunesse, innovation et entreprenariat : des leviers pour le développement des industries des arts du spectacle africain''.

Mamane Abdou  

C

 

L’avènement du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP) au Niger rime avec ‘’patriotisme’’, ‘’souveraineté’’ et ‘’dignité’’ pour le peuple nigérien. C’est du moins ce qui ressort dans les discours des nouveaux tenants du pouvoir et de leurs soutiens sur toute l’étendue du territoire national. Dans cet élan, galvanisé et soutenu par les populations, le Président du CNSP, Chef de l’Etat, le Général Abdourahamane Tiani l’a toujours réaffirmé dans ses entretiens et discours depuis le 26 juillet 2023, date de la prise de pouvoir par le CNSP. Il n’a cessé de parler de souveraineté et de la nécessité pour le Niger de redéfinir une nouvelle stratégie et de nouveaux partenariats dans le domaine sécuritaire, notamment avec ses partenaires dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Du coup, depuis les exigences du CNSP et des manifestations de l’escadrille qui ont débouché sur le départ des troupes militaires françaises, les autres puissances étrangères disposant de forces militaires au Niger multiplient les ballets diplomatiques pour s’assurer qu’elles ne seront pas affectées par cette vague de rejet. Américains et Allemands se sont relayés au Niger, chacun voulant avoir l’assurance des nouvelles autorités. Concomitamment, dans la course géopolitique au Sahel, les Russes cherchent également à faire une entrée en grande pompe au Niger dans ce domaine sensible de la sécurité. Dans ce jeu, les autorités militaires à Niamey fort d’un soutien populaire souverainiste tentent de rassurer et de faire une ouverture à d’autres partenaires. Mais il faut craindre l’omerta dans les accords signés et le deux poids deux mesures dans le choix des partenaires stratégiques déjà perceptibles dans cet élan de recomposition.

Diversifier les partenaires, définir de nouvelles conditionnalités respectueuses de la souveraineté et des intérêts du Niger, telle est l’option choisie par les autorités militaires de transition au Niger dans le cadre de l’élan patriotique en vogue depuis les événements du 26 juillet 2023 et spécifiquement dans le domaine sécuritaire.

Suite au coup d'État du 26 juillet dernier contre le président Mohamed Bazoum, les relations entre Paris et Niamey se sont dégradées. Les autorités militaires ont dénoncé les accords militaires entre le Niger et la France et demandé le départ des troupes françaises.

Dans ce cadre, les américains qui comptent 1.100 soldats au Niger ont négocié très tôt le maintien de leurs troupes qui interviennent essentiellement dans les domaines de la formation, de la surveillance et des renseignements au Niger.

Ce fut ensuite, le tour des Russes qui ont envoyé une délégation le 4 décembre dernier à Niamey, conduite par le vice-ministre de la Défense, Yunus-Bek Yevkurov. Une visite de travail qui a débouché sur «la signature de documents dans le cadre du renforcement de la coopération militaire » entre la Russie et le Niger. Le document a été signé par le ministre d’Etat de la Défense Nationale Salifou Modi et son homologue russe Yunus Bek Yevkurov. Rien n'a filtré ni sur le contenu des accords de coopération militaire, ni sur leur portée ni sur leur contour.

Ce fut ensuite le tour de la République fédérale d’Allemagne qui dispose de 120 soldats au Niger d’envoyer son émissaire à Niamey. Le Ministre de la Défense de la République Fédérale Allemande M. Borris Pistorius était, en effet, en visite officielle le 19 décembre 2023 à Niamey. Il a visité les soldats allemands stationnés à l’aéroport Niamey et discuté avec les nouvelles autorités du pays afin de définir les futures relations entre le gouvernement de transition du Niger et le gouvernement de coalition à Berlin. Le Ministre de la Défense de la République Fédérale Allemande M. Borris Pistorius a également eu une séance de travail avec le Ministre d’Etat de la Défense Nationale M. Salifou Mody. Au centre des échanges la poursuite et le renforcement du partenariat avec le Niger dans le domaine militaire. Le Ministre Allemand a annoncé à cet effet la reprise de tous les projets interrompus dès 2024. Le Niger a développé avec l’Allemagne une coopération militaire essentiellement centrée sur les centres de formation pour les sous-officiers, pour les forces spéciales mais aussi pour le transport militaire.

Parmi les projets qui seront relancés y figure la construction d’un hôpital militaire de référence pour la prise en charge des militaires et de leurs familles qui sera une référence pour les armées de la sous-région. La question du stationnement des troupes étrangères, notamment allemande a été également au centre des échanges. Le Ministre Salifou Mody a laissé entendre à ce sujet, que tout doit être désormais encadré par des textes.

Relativement à la coopération militaire, le Ministre d’Etat, ministre de la Défense Nationale a expliqué que cela ne doit plus se passer comme avant. « L’on ne peut pas venir s’installer avec armes dans un pays sans respecter certaines conditions. Le stationnement des troupes étrangères au Niger va désormais être soumis à l’appréciation des Nigériens », a précisé le Général de Corps d’Armées Salifou Mody. Dans l’élan souverainiste né des manifestations sur la présence des forces militaires étrangères au Niger la nouvelle dynamique des autorités de transition qui ont eu à dénoncer plusieurs accords militaires, notamment avec la France, la transparence doit être de mise. Sauf secret défense, les grandes orientations de ces accords doivent être connues du grand public pour éviter de retomber à la case départ.

Adoum Boulkassoum

Patrice

Après cinq (5) mois de fermeture de sa frontière avec le Niger suite aux sanctions de la CEDEAO, le Président béninois Patrice Talon veut tourner cette page sombre des relations tendues avec le Niger. Il souhaite reprendre les relations avec ses voisins qui sont sous régimes militaires. Il s’agit notamment du Burkina Faso et surtout du Niger qui subit actuellement les affres des sanctions de l’organisation communautaire sous régionale. L’annonce a été faite ce jeudi 21 décembre 2023 par le Président béninois lors d’un discours pré- senté devant l’Assemblée nationale.

« Nous voulons le rétablissement des relations avec les pays où les coups d’Etat sont intervenus”, a assuré le chef de l’Etat béninois devant les députés. Il a par ailleurs souligné que “le Bénin n’a jamais souhaité que les sanctions imposées” par les institutions internationales mettent en difficulté les citoyens de ces pays. Il a par la même occasion dénoncé La prise de pouvoir par les armes qui doit être condamnée par tout démocrate convaincu.

Le Chef de l’Etat béninois d’ajouter qu'il y avait "un temps pour condamner, un temps pour exiger et un temps pour faire le point et prendre acte". Ici, il fait sûrement cas du Niger voisin qui a connu un coup d’Etat le 26 juillet 2023 et sur lequel pleuvent des sanctions de par le monde.  

Patrice Talon veut sauver les Meubles

 

Sans attendre la levée des sanctions de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, le président béninois commence à changer de langage. Une décision certainement prise pour sauver son pays le Bénin du naufrage économique, lorsqu’on sait que le Niger est le principal partenaire du pays dont la quasi-totalité du fret transit par le port de Cotonou. Après cinq (5) mois de fermeture de frontière avec le Niger, l’économie béninoise tourne au ralenti et les citoyens continuent d’exprimer leur ras-le-bol face à la décision du gouvernement de fermer la frontière avec le Niger. Une situation qui a poussé les opérateurs économiques et le gouvernement à acheminer les produits en destination du Niger via le corridor burkinabé.

Face à ce comportement des autorités béninoises qualifié d’inimitié, les opérateurs économiques nigériens qui se plaignaient déjà des tracasseries sur le corridor béninois menacent d’abandonner ce corridor pour se diriger vers d’autres pays ayant un littoral tels que le Togo, le Ghana, la côte d’Ivoire et même l’Algérie. Ce désir de changer de port semble aussi être l’option des autorités de la transition.

Dans une correspondance en date du 12 décembre 2023, adressée au représentant pays du Programme Alimentaire Mondiale (PAM), le Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur M. Bakary Yaou Sangaré a informé le responsable humanitaire du nouveau corridor par lequel l’aide humanitaire devrait être acheminé au Niger. « J’ai l’honneur de vous informer que pour tout acheminement de l’aide humanitaire au Niger, il faudrait utiliser exclusivement le corridor Lomé-Ouagadougou-Niamey », a précisé le chef de la diplomatie nigérienne.

Une autre donne qui peut jouer dans ce changement de ton du Pré- sident béninois pourrait être le pourcentage dont son pays va bé- néficier dans le cadre de l’acheminement du pétrole brut nigérien au port de Sémé. La reconnaissance du coup d’Etat par la CEDEAO et la mise en place d’un comité pour les négociations peut aussi servir d’une perche tendue par l’organisation communautaire et que le Président béninois compte prendre.

L’annonce du retour progressif de certains partenaires traditionnels du Niger tels que les américains et tout récemment les allemands peut également influencer Patrice Talon dont une part importante de l’économie de son pays provient des transactions effectuées avec les pays voisins sous régimes militaires.

Patrice talon va-t-il se désolidariser des autres chefs d’Etat de la CEDEAO avant l’heure et joindre l’acte à la parole en ouvrant sa frontière avec le Niger ?

Wait and see!

Ibrahim Moussa

Tiani hospital visitDans son message à la Nation, à l’occasion du 65ème anniversaire de la commémoration de la République, le Président du CNSP, Chef de l’Etat, le Général Abdourahamane Tiani est encore revenu sur ses engagements relativement à la mauvaise gouvernance, notamment la corruption et les détournements des deniers publics qu’il impute aux différents régimes passés. Sous les régimes précédents, malgré les efforts qui ont été fournis dans ce cadre, ce combat a laissé aux nigériens un goût d’inachevé. Impunité, deux poids deux mesures, règlement de compte, ont été souvent dénoncés par les organisations de lutte contre la corruption. D’où la forte adhésion des nigériens, restés sur leur soif, sur la mise en place de la CoLDEFF.

Le Général de Brigade Abdourahamane Tiani qui est revenu sur les missions assignées à cette structure a dit combien de fois les nigériens ont placé leur confiance en eux et a donné toutes les garanties d’indépendance à la CoLDEFF, dans les limites de son champ de compétence et dans le respect strict des règles de l’art.

 

La lutte contre la corruption, en effet, fait unanimité au sein de toutes les couches sociales au Niger. Le Général Tiani tient à cet important volet qui a été l’un des arguments avancés pour justifier le coup d’Etat du 26 juillet 2023. En témoigne la rapidité et la diligence avec lesquelles, la CoLDEFF a été mise en place. Annoncée dans le message à la Nation du 19 août 2023, l’Ordonnance portant création, missions, composition et modalités de fonctionnement de la Commission de Lutte contre la Dé-linquance Economique, Financière et Fiscale (CoLDEFF) a été adoptée le 13 septembre 2023 et ses 35 membres nommés le 31 octobre 2023, avant d’être renvoyés à l’exercice de leur fonction à la suite de leur prestation de serment, le 16 novembre 2023. Coudée franche est donnée à la Commission de Lutte contre la Dé- linquance Economique Financière et Fiscale (CoLDEFF), dans son adresse à la Nation du 17 décembre 2023, pour mener à bien sa mission sans faire de quartier à qui que ce soit. Pas d’interférence, ni intervention du CNSP et des membres du Gouvernement, a garanti le Chef de l’Etat. ‘’ Je réitère mon engagement, celui du CNSP et du Gouvernement de ne couvrir personne et de prêter main forte à cette Institution pour surmonter toute entrave…’’ a assuré le Général Tiani. ’Nous avons fait le serment de mettre l’Etat dans ces droits. Pas de répit ni de pitié pour ceux qui ont spolié les biens de l’Etat’’, a annoncé le Chef de l’Etat plus que jamais déterminé et engagé dans ce combat.

Le Général Tiani a marqué son engagement, celui du CNSP et du Gouvernement de ne couvrir personne et de prêter main forte à cette Institution pour surmonter toute entrave.

Toutefois, le Président du CNSP a été clair. La CoLDEFF dont les membres sont assermentés doivent travailler dans la limite de champ de leur compétence, ‘’en toute transparence tout en respectant les droits des uns et des autres’’, a averti le Général Abdourahamane Tiani.

Ainsi donc, les membres de la CoLDEFF ne doivent donc pas céder aux chants des sirènes de certains acteurs sociaux ou politiques qui font croire à dessein à l’opinion que cette Institution investie du pouvoir de transiger a compétence sur tout. Ceux-là n’ont d’autre objectif que d’orienter les membres de la CoLDEFF, à travers la publication de listes d’affaires souvent imaginaires et vides, et cristalliser leur regard sur des responsables politiques et administratifs qu’ils veulent à tout prix abattre.

Dans tous les cas, il y’a suffisamment de la matière dans les diffé- rents rapports légués par la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées, de l’Inspection Générale de l’Etat, de la Cour des Comptes, de l’Inspection Générale des Finances, de l’Inspection Générale des Collectivités Territoriales, de l’Agence Judiciaire de l’Etat, pour que la CoLDEFF ne se trompe pas. Sans compter qu’elle a également compétence pour mener des investigations sur tous les faits de délinquance, économique, financière et fiscale sur l’ensemble du territoire national. Sauf que pour le moment on n’a pas précisé la période de gestion qui sera couverte par les différentes investigations de la CoLDEFF. Avis.

Adoum Boulkassoum


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